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01.10.2011
Liverpool remporte le derby de la Mersey
Liverpool a battu Everton cet après-midi à l'occasion de la grande affiche du jour en Premier League. Le derby à distance entre les deux Manchester se poursuit. Demain, encore un autre derby et le plus chaud de Londres: Tottenham-Arsenal.

Premier League - 7ème journée
C'est un week-end bouillant en Angleterre. La 7ème journée offre effectivement deux des plus gros derby de l'île: Everton-Liverpool, le derby de la Mersey et Tottenham-Arsenal, le derby londonnien. Et les premiers à ouvrir ce week-end étaient les Reds donc, à Goodison Park pour la 214ème confrontation entre ces deux équipes. Louis Saha est titulaire du côte des Toffees et aligné au côté de Tim Cahill. En face, l'attaque de Liverpool est elle composée de Suarez et Carroll, qui n'a pas scoré en Premier League depuis six mois!
La rencontre est dans un premier temps équilibré. Suarez se procure la première occasion mais Cahill lui répond immédiatement en obligeant Reina à faire une parade. Les Toffees prennent alors peu à peu le contrôle de la rencontre, inquiétant à plusieurs reprises la défense adverse mais sans parvenir à cadrer. La rencontre connait cependant un tournant dès la 23ème lorsque Rodwell est exclu. Si à première vue, le carton rouge est logique, on remarque rapidement que Suarez en rajoute beaucoup, comme il sait si bien le faire. Une décision sévère donc de l'arbitre qui va permettre à Liverpool de revenir dans la rencontre.

Dominateurs, les Reds apparaissent pourtant plutôt inoffensifs, à l'image de Carroll, totalement invisible. Mais à la 42ème minute, Jagielka est coupable d'une faute sur Suarez (encore). Cette fois pas de carton rouge mais un pénalty dont se charge Dirk Kuyt. Le néerlandais tente cependant une frappe trop molle que Howard n'a aucune difficulté à repousser. Dans la foulée, Adam tente une frappe à 20 mètres du but mais le ballon rebondit sur la transversale. A la mi-temps, le score est de 0-0.
Au retour des vestiaires, Liverpool met plus de rythme et Carroll se réveille. Il est même tout proche d'ouvrir le score en reprenant de la tête un corner mais sa tentative est repoussée sur la ligne par Saha. Le français qui à son tour passe près du but, lorsque sa frappe frôle les montants de Reina. Mais fort de sa supériorité numérique, Liverpool ouvre finalement le score à la 71ème minute. Le géant anglais, Carroll, devant le but, reprend du plat du pied un centre de Kuyt. Howard ne peut rien faire cette fois et Carroll débloque enfin son compteur cette saison. Puis, c'est Suarez qui enfonce définitivement les Toffees. L'uruguayen, conspué tout le match, pénètre dans la surface puis profite d'une énorme mésentente entre Distin et Jagielka pour frapper tranquillement et ainsi marquer(82"). Un carton rouge (certes injuste), un pénalty et une bourde, Tim Howard n'aura pas été aidé par sa défense aujourd'hui. En face, Liverpool n'a pas brillé et a profité de sa supériorité numérique pour gagner. Il faudra plus pour permettre aux Reds de réintégrer le big four. Mais peu importe, dans ce genre de match, seul le résultat compte!
Les leaders mancuniens ont tous deux joué cet après-midi. Manchester United a battu le promu, Norwich City, 2-0. Les Red Devils auront cependant du attendre avant d'ouvrir le score. C'est Anderson qui le fait à la 68ème minute, sur corner. Puis Welbeck met à l'abri les siens. Décalé par Park, il n'a qu'à pousser le ballon au fond des filets(86"). United n'aura cependant pas briller et même été chanceux face à une équipe courageuse mais malchanceuse puisqu'elle a même heurté le poteau. Les protégés de Ferguson s'en sortent bien avec ce succès 2-0.
Manchester City, de son côté, n'a eu aucune difficulté à battre les Rovers de Blackburn. Succès incontestable: 4-0. Privé d'Aguero, sorti sur blessure en cours de rencontre et remplacé par Nasri, les Citizens sont incapables d'ouvrir le score en première période. Il faut ainsi attendre la 56ème minute pour voir Johnson inscrire le premier but. Et quel but! Le numéro 11 hérite du ballon à 20 mètres des cages suite à un corner repoussé. Sans élan, il frappe et envoie le ballon directement dans la lucarne! Puis c'est Balotelli qui reprend acrobatiquement un centre de Nasri et ne laisse aucune chance au portier local (59"). A la 72ème minute, Nasri encore et Silva s'amusent dans la surface. Le français conclut finalement et voit son tir dévié terminer au fond des filets(72"). Il n'avait plus marqué depuis le 20 Avril. La leçon se termine enfin avec une ultime passe décisive de Nasri, sur corner. Stefan Savic le reprend victorieusement de la tête (86").

Au classement, Manchester United et City restent en tête avec 19 points. Newcastle, grâce à son succès contre Wolverhampton (2-1) monte sur le podium avec 15 points soit deux de plus que Chelsea (qui joue demain) et Liverpool, tous deux à 13 points. Aston Villa, vainqueur 2-0 de Wigan prend la sixième place, à 11 points (2 de mieux que Tottenham).
Enfin, on termine ce post par des nouvelles d'une des stars (malgré elle) du dernier mondial 2006, Pascal Chimbonda, au chômage depuis son départ des Queen Park Rangers. A 32 ans, il s'est engagé à Doncaster, en seconde divison anglaise.
21:47 Publié dans Football européen | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.09.2011
Arsenal rechute
Quand ce n'est pas le gardien adverse qui commet une bourde, ce sont ses propres joueurs qui s'y mettent...

Une semaine après une victoire contre Swansea grace à un but offert à Arshavin et qui a fait le buzz sur le net et quelques jours après le match nul 1-1 pas très rassurant face à Dortmund, Arsenal se rendait sur le terrain du promu, Blackburn. Ce match permet à Wenger de pouvoir aligner d'entrée sa recrue Gervinho ainsi que Song après leurs suspensions de trois matchs. Et les deux joueurs vont d'entrée être décisif: Song lance l'ancien lillois quis s'avance dans la surface et trompe Robinson d'une frappe croisée, glissant au passage le ballon entre les jambes d'un défenseur(10"). Gervinho inscrit ainsi son premier but en Premier League.

Gervinho est très en forme d'ailleurs en ce début de match. L'ivoirien va solliciter une première fois Robinson sur une frappe en force du droit. Une minute plus tard, il lance parfaitement Sagna dans la profondeur, ce dernier lui remet en retrait dans la surface mais cette fois, l'ancien lillois ne cadre pas sa frappe. Deux occasions de doubler la mise qu'il risque de regretter puisque dans la minute qui suit, Blackburn égalise. Hoilett glisse le ballon à Yakubu qui part dans le dos de la défense et trompe sans difficulté Szczesny(25"). Arsenal est coupable défensivement sur ce but puisque personne n'est au marquage d'un attaquant pourtant redoutable. Les Gunners ont cependant du répondant et reprennent l'avantage une dizaine de minutes plus tard: Arteta reprend parfaitement le centre de Ramsey et trompe sans difficulté Robinson(34"). Arsenal manque une nouvelle fois le break, le coupable est encore Gervinho qui préfère tenter seul sa chance alors qu'il pouvait décaler Van Persie, libre de tout marquage. Au final, sa frappe est contrée par un défenseur. Un break qu'Arsenal aurait mérité puisque les Gunners dominent largement la partie. A la mi-temps, la possession avoisinne les 60%.

Mais au retour des vestiaires, Blackburn revient avec de bien meilleures intentions. Le discours de Steve Kean a tenu ses fruits puisque les Rovers égalisent dès la 49ème minute. Pourtant, c'est bien un Gunner qui marque contre son camp. Song dévie en effet un coup franc de Lowe dans ses buts. Formica est ensuite tout près de donner l'avantage aux locaux. L'argentin est parfaitement lancé mais perd son face à face avec Szczesny, qui sauve les siens. Ce n'est que partie remise puisque cinq minutes plus tard, les Rovers scorent. Nzonzi récupère un corner au second poteau et tente un centre tir à ras de terre que Yakubu dévie au fond des filets(59"). Le but est mérité pour Blackburn, dont la possession atteint désormais 68%, mais cette réalisation est cependant entâchée d'un hors-jeu. Arsenal va se réveiller un peu mais les Rovers vont réussir ce que les visiteurs n'ont pas su faire: le break. Szczesny dévie un centre anodin d'Olsson sur Koscielny qui marque donc totalement involontairement contre son camp(69"). 4-2, Arsenal s'est totalement effondré en seconde période face à des Rovers qui eux se sont très bien repris. Les Gunners vont tout de même s'illustrer en fin de rencontre, d'abord sur une tête à bout portant de Van Persie repoussé par Robinson. Puis c'est Chamakh qui va réduire le score, lui aussi de la tête, sur un centre du néerlandais. Ce dernier aurait une dernière occasion d'égaliser à la 93ème lorsqu'il est bien décalé par Gervinho mais Robinson parvient une nouvelle fois à repousser le ballon, permettant à son équipe de s'imposer pour la première fois cette saison. Avec ce premier succès, Blackburn remonte à hauteur d'Arsenal avec 4 points. Les Gunners sont donc 15ème et dans une situation plus que jamais catastrophique. Wenger, dont le poste parait de plus en plus menacé parle de débuts "épouvantables"...
19:39 Publié dans Football européen | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.09.2011
Paris ok, Rennes ko
Le PSG a réussi son entrée en compétition grace à une victoire 3-1 à domicile. Malgré une bonne rencontre, Rennes s'est incliné contre l'Udinese. A noter le victoire de l'Atletico Madrid et les matchs nuls de la Lazio et de Tottenham.

Ligue Europa - 1ère journée
Soigner son entrée: tel était l'objectif du PSG avant de défier le Red Bull Salzbourg. Pour cela, Antoine Kombouaré n'a presque pas fait de changement dans l'effectif, même si on notera la présence de Douchez dans les buts à la place de Sirigu ou encore la titularisation d'Erding. Pourtant, les choses commencent mal pour Paris. Dès la 3ème minute, Lindgren profite d'un mauvais dégagement de Camara pour servir Maierhofer mais ce dernier ne cadre pas sa frappe. Dans la minute qui suit, Leonardo perce la défense parisienne et oblige Douchez à faire sa première intervention de la rencontre en repoussant une frappe croisée.
Mais les parisiens vont vite se réveiller. Pastore lance Nene qui va défier Gustafsson mais le portier repousse la frappe du brésilien. Menez qui a bien suivi voit ensuite sa reprise contrée par un défenseur. A la 17ème minute, Erding pourtant seul rate complètement son plat du pied après un très bon service de Matuidi. Le Red Bull Salzbourg va tout de même inquiéter les parisiens une nouvelle fois lorsque Svento tente sa chance à la 23ème minute: bien que battu, Douchez voit la frappe passée à côté du but. La défense parisienne n'est pas en forme ce soir au contraire d'une attaque qui fonctionne plutôt bien. A la 35ème minute, Menez s'infiltre dans la surface mais est accroché et obtien un pénalty. Nene transforme et Paris mène 1-0. 4 minutes plus tard, Pastore fait son grand numéro. Après avoir passer en revue la différence, il tente de tromper Gustafsson d'une frappe croisée mais le gardien réalise une belle parade. La défense autrichienne se dégage mal, Menez récupère et talonne pour l'argentin qui efface deux défenseurs avant de s'effondrer, accroché par le maillot. L'arbitre ne siffle pas, assez logiquement. Peu avant la fin de la première période, Pastore lance Erding dans la profondeur, ce dernier centre pour Bodmer qui arrive lancé et envoie un véritableun véritable missile dans la lucarne autrichienne! Superbe but du capitaine parisien. A la mi-temps, le PSG mène donc 2-0 même si les visiteur les auront bien bousculé en début de rencontre.

Au retour des vestiaires, Paris enchaine les occasions et concrétise à la 66ème. Menez intercepte le ballon peu avant la surface de réparation et remporte sans difficultés son face à face. 3-0 pour le PSG, qui lève donc le pied. Le Red Bull Salzbourg va alors pousser et finalement réduire le score à la 87ème minute par Sekagya, qui reprend de la tête un coup-franc. Paris s'impose donc assez logiquement grace au talent de ses vedettes, notamment Pastore qui a excellé dans le rôle de rampe de lancement ou encore celui de Menez. En face, le Red Bull aura disputer une bonne rencontre, surtout en première période mais manquer de réalisme pour faire la différence.
Le réalisme a aussi manqué au Stade Rennais. Les bretons, en déplacement en Italie pour y défier l'Udinese, se sont procurés une multitude d'occasions mais n'ont inscrit qu'un but au final: celui de l'ouverture du score signé Hadji. L'ancien joueur de Nancy, auteur d'une très belle rencontre pour sa première titularisation, est bien lancé par Dalmat et glisse le ballon entre le gardien et son poteau. 1-0. Mais à l'image de Milan mardi, l'Udinese va se montrer très réaliste. Le poison Di Natale égalise donc à la 39ème. Lancé dans la profondeur, il se défait du marquage de Boye et trompe Costil d'une frappe croisée. Le coup de grâce viendra à la 83ème lorsqu'Armero marquera à son tour d'une frappe croisée. Coup dur pour Rennes qui aura donc harcelé les italiens et même touché le poteau par Hadji à la 53ème...

Dans l'autre rencontre du groupe I (celui de Rennes), l'Atletico Madrid s'est imposé 2 buts à rien contre le Celtic Glasgow. Les espagnols à domicile ont assez largement dominé la rencontre et ouvert le score par Falcao, meilleur buteur de la compétition l'an passé avec Porto, puis doubler la mise par l'autre recrue, le brésilien Diego. Parmi les autres têtes de série de la compétition, on signalera le match nul de la Lazio contre le Fc Vaslui 2-2 (dont un but de Cissé sur pénalty), les victoire du Sporting 2-0 sur Zurich et du Rubin Kazan 3-0 face aux irlandais de Shamrock Rovers, ou encore les matchs nuls 0-0 de Tottenham contre le Paok Salonique et de Schalke face au Steau Bucarest.

13:53 Publié dans Football européen | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.09.2011
Dominer n'est pas gagner
Dominateur, le Barça a reçu une leçon de réalisme milanaise et concède un nouveau match nul 2-2.

C'était la grande affiche entre un Barça qui vise une seconde Ligue des Champions consécutives et le Milan, seule équipe à avoir réalisé cet exploit (1989,1990). Et le Milan a d'ailleurs pris un air "old school" hier, rappelant les grandes heures du catenaccio quand les équipes italiennes défendaient pendant 80 minutes et remportaient les rencontres en 10 minutes. C'est un scénario similaire qui s'est déroulé hier faisant de cette affiche une rencontre incroyable.
D'entrée de jeu, Milan a surpris le Barça. En seulement 25 secondes de jeu, Pato perfore une défense mal placée en laissant sur plae Sergio Busquets et glisse ensuite tranquillement le ballon entre les jambes de Victor Valdes: 1-0. Tout est allé trop vite pour le Barça qui n'a pu qu'admirer l'incroyable exploit personnel de Pato. La soirée ne pouvait pas mieux commencer pour Milan. Contre les catalans, il vaut mieux avoir une unité d'avance et ce but change donc totalement le visage de la rencontre. Rapidement le Milan se replie et le Barça commence à pratiquer son jeu, presque réciter une leçon tant son jeu est devenu un classique. Pourtant, Pato n'est pas loin de doubler la mise. Le brésilien, parfaitement lancé par Seedorf, est sanctionné pour un hors-jeu inexistant. Le buteur milanais fait tout pour harceler la défense du Barça qui peine à le maitriser. Peu à peu, les 10 rossoneri se replient dans leur camp, prêt à contrer le Barça. A la 15ème minute, Messi arme sa première frappe à ras de terre mais Abbiati réalise une première parade en repoussant le ballon du bout des doitgs. Trois minutes plus tard, l'argentin frappe un coup-franc à 30 mètres du but, plein axe. Mais son tir heurte le poteau d'Abbiati. Avec huit hommes devant sa surface, Milan ne parvient pas à relancer correctement et le Barça pousse tente de contourner la charnière centrale composée de Nesta et Thiago Silva. Messi s'illustre encore à la 31ème minute, bien servi par Dani Alves, il voit son tir repousser par un Abbiati impeccable dans cette rencontre. A noter la sortie sur blessure de Boateng à la 35ème minute, il est remplacé par Ambrosini. Deux minutes plus tard, le Barça concrétise finalement sa domination. Messi parvient à déborder Nesta et Abate avant de glisser le ballon à Pedro, seul devant le but. Cette fois, l'argentin a été trop rapide et se montre une nouvelle fois décisif pour son équipe. A la mi-temps, le score est de 1-1: Milan tient bon mais pour combien de temps? Les rossoneri ne parviennent quasiment plus à sortir de leur camp, Pato est seul en pointe tandis que Cassano est totalement inexistant.

Abbiati est directement sollicité en seconde période. Il réalise une très belle parade sur une frappe lointaine de Xavi. Cela dit, trois minutes plus tard, Villa trompe l'italien sur coup-franc. Sa frappe enroulée termine dans la lucarne, Abbiati ne peut rien faire le buteur de la Roja donne ainsi l'avantage aux siens par cette superbe transformation. Milan ne réagit toujours pas et le récital catalan se poursuit. A la 54ème, Messi tente une nouvelle percée dans la défense mais c'est cette fois un grand Alessandro Nesta qui tacle sur le ballon et sort le ballon en corner. Et pendant 40 minutes, Milan va résister malgré les 73% de possession de balle du Barça. Les catalans peinent à tripler la mise et lèvent donc le pied en fond de rencontre, ils font tourner le ballon tout en essayant de trouver d'éventuelles failles. En d'autres termes, le Barça cherche à endormir définitivement son adversaire, si ce n'est déjà fait. Et pourtant... Dans le temps additionnel, Milan obtient un corner contesté par les locaux. Seedorf tire le coup-franc, Thiago Silva s'envole et remporte son duel avec Dani Alves pour placer une tête qui trompe Victor Valdes. Stupeur au Camp Nou: Milan tient en échec les blaugrana qui pensaient déjà à la manière de célébrer leur victoire. Mais tant que l'arbitre n'a pas sifflé les trois coups de sifflet final n'ont pas résonné, le match n'est pas terminé et Milan rappelle au Barça qu'il faut donc rester concentré jusqu'au bout. Autre enseignement: le réalisme. Au final, pendant 90 minutes on a cru que les blaugrana ont donné une leçon aux milanais mais c'est bien tout le contraire puisque Milan a donné une belle leçon de réalisme aux catalans, leur expliquant que, plus que jamais, dominer n'est pas gagner...

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